C'est bien la tristesse des gens qui écrit. Mon coeur de malheure. Parce que les mots viennent si simplement quand sa ne va pas. On a beau dire que sourire c'est facile mais pleurer le soir toute seule comme une pauvre fille s'en est autant.

C'est 00h00 et tu fais un voeux, sais-tu simplement pourquoi ? Non t'en a auccune idée, de toute façon tu t'en fiche, ton voeux tu le fais puis voilà, qu'il se réaliste ou pas tu aura bien tenté ta chance, tu sais la chance que tu n'a pas, celle que tu n'a jamais eu. C'est bien une histoire comme une autre, une simple histoire parmis tant d'autre, banal pas moins qu'une autre. Mais cette fois c'est différent, parce que c'est de toi qu'il s'agit, parce que cette fois-là c'est toi qui réalise, c'est toi qui connais le A et puis qui connaitras le Z. Le début puis la fin, même si tu donnerais tout pour ne pas avoir à connaitre de fin. Tu diras, qu'un jour où il fesait nuit, tu es tombée, tu es tombée dans l'air, plus bas que terre. Je me tu-toi, par honte biensur. Parce que sa sonne mieux, ouai, sa le fait bien mieux, sa fait comme si c'était pas moi. Parce que oui moi je vais bien, oui moi je CRIE le bonheur, je chante la joie et la bonne humeur. Enfin ârretons d'être hypocrite sur les bords. L'amour on le sent quand on le sent partir, quand il part et puis quand il s'efface. Et puis jm'afflige devant mon incapacité d'écriture. Alors stop ouai, stop.

# Online seit Sonntag, 29. November, 2009 um 18:02

Geändert am Dienstag, 01. Dezember, 2009 um 01:03

Ils sont fou, ils sont fou .

Ils sont fou, ils sont fou .

Mon shiter blog où rien ne va avec rien .

# Online seit Samstag, 28. November, 2009 um 20:01

On est pas a un ou deux près.

On est pas a un verre pres, ni a une chose a regretter. On est pas a une clope près, ni a un oublie, une parole mal placer, une nuit blanche bien mouillée. C'est pas qu'on s'en fiche, ni qu'on se méprise. Mais on est pas a une folie près, ni a une envie envisagée. Pas non plus a une bêtise, une pensé, un début puis une fin de trop ou de moins. J'suis loin d'être a compter le nombre de lettres taper, ni de larmes écoulées, encore moins de souvenirs effacés. Pas de celles qui riront se soir, plutôt de celles qui te regarderont droit. J'suis pas a une lois près, a un moment mal passé, une nostalgie d'oublié, un partout sans vous, un MERDE de crié, un texte arreté. Demain j'oublierai, je sourierai telement qu'on verra mes dents. Jdirai que c'étais rien, espoir de moins, on est pas a un ou deux près. Tu finira ma p'tite par grandir et a en finir. Sans oubliée qu'on est pas a un ou deux près. Pas a un sourire échanger, pas a un regard de croisé, pas a des mains frôlée près. Pas non plus a un moral de cassé près.
On est pas a un ou deux près.
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# Online seit Sonntag, 22. November, 2009 um 15:34

Geändert am Samstag, 28. November, 2009 um 19:42

PAYER LA MENTALITEE DES GENS, PAYER LEURS MANQUE D'IMAGINATION, DE PERSONNALITE, ET DE BON SENS !

PAYER LA MENTALITEE DES GENS, PAYER LEURS MANQUE D'IMAGINATION, DE PERSONNALITE, ET DE BON SENS !
Puisqu'une fille sans personnalité ce fait un plaisir de se faire passé pour moi, mais girl tu vois ce que j'écris moi, ça a un sens, c'est des allusions a MA vie, tu crois que je dis sa comme ça ? Tu te gourre . Puis mes photos que tu double clique pour m'les prendre, t'es pas capable de prendre ton p'tit appareil photo et d'en faire toi même ? Tu m'admire temps que sa ? Mais girl tu connait pas les droit d'auteur ? Putain sa me tue les gens comme ça. Moi jme prend la tête a bien cadré mes photos et ta une pauvre fille désespérée qui passe comme sa et qui t'les prend. NON MAIS SERIEUSEMENT, T'A QUOI DANS LA TETE ?


Vous voulez du manque de personnalité ? Ou plus exactement un copier coller de mon blog ?
et ben c'est pas du beau .

# Online seit Mittwoch, 18. November, 2009 um 01:37

Geändert am Samstag, 28. November, 2009 um 19:50

" jamais je n'aurai cru pouvoir (t') aimer autant "

" jamais je n'aurai cru pouvoir (t') aimer autant "
Et si tu me voyais tomber, tu m'attraperais ? Et si tu me voyais partir, tu me suivrais ? Si je te dis que je t'aimes,dirais tu que tu m'aimes ? Et si je dis "la mer", dirais-tu "bleu" ? Et si tu me voyais partir, tu me suivrais ? Je sais que la vie est une petite chose idiote, mais si tu reste ce soir tu pourrais? Si je dis " chanson d'amour ", te mettrais tu à chanter ? Et si je dis que c'est pour toi, dirais-tu que ce n'est pas vrai ? Et si tu me voyais pleurer voudrais-tu m'embrasser ? Et si tu me sens mourir, tu mourrais avec moi ? "
If I say (die with me) .
OUI !

# Online seit Montag, 02. November, 2009 um 13:20

Geändert am Sonntag, 15. November, 2009 um 03:01

DEMAIN BERLIN.

DEMAIN BERLIN.
Aujourd'hui de retour, j'y serais peutetre bien rester.

# Online seit Sonntag, 25. Oktober, 2009 um 12:23

Geändert am Samstag, 28. November, 2009 um 19:53

un oublie, un mauvais sentiment, un prix à payer, une vue gaché, une fille, un garçon, un iphone, une main, une vision, un talent, un clic, une photographie. une simple photographie de lunettes égarées en pleine rue, c'était à côté d'un trotoire avignonais.

un oublie, un mauvais sentiment, un prix à payer, une vue gaché, une fille, un garçon, un iphone, une main, une vision, un talent, un clic, une photographie. une simple photographie de lunettes égarées en pleine rue, c'était à côté d'un trotoire avignonais.
" c'est de retenir ses larmes lorqu'il passe devant vous sans même se retourner ". c'est s'imaginer faire cela.

# Online seit Mittwoch, 21. Oktober, 2009 um 15:01

Geändert am Donnerstag, 22. Oktober, 2009 um 01:12

petite oublie-moi .

T'étais seule dans la nuit noir, la tête dans le brouillard tu fillais comme le vent qui te traversait les cheveux. T'avais froid, telement froid que tes lèvres devenu bleu tremblaient, tout comme tes dents qui s'entrechoquaient. Il pleuvait, les goutes ruisselait sur les carreaux, comme tes larmes coulaient sur tes joues douce, ta vu se brouillait et ton mascara disparu peu a peu de tes yeux. Tu avais peur, peur de ce vent qui sifflait et de ces arbres qui s'inclinaient. Tu marchais vite, courais presque. Cette air que tu chantonais ne te quittait pas. Ton ombre fillait sur les murs de ces rues, à cause des ces lampadères à moitier allumé. Et puis tu es tombée, ce fu bien la dernière fois. Personne ne t'a jamais relevé, tu es restée là. Comme rien puisque c'est ce que tu étais.
petite oublie-moi .

# Online seit Mittwoch, 21. Oktober, 2009 um 14:50