" jamais je n'aurai cru pouvoir (t') aimer autant "

Et si tu me voyais tomber, tu m'attraperais ? Et si tu me voyais partir, tu me suivrais ? Si je te dis que je t'aimes,dirais tu que tu m'aimes ? Et si je dis "la mer", dirais-tu "bleu" ? Et si tu me voyais partir, tu me suivrais ? Je sais que la vie est une petite chose idiote, mais si tu reste ce soir tu pourrais? Si je dis " chanson d'amour ", te mettrais tu à chanter ? Et si je dis que c'est pour toi, dirais-tu que ce n'est pas vrai ? Et si tu me voyais pleurer voudrais-tu m'embrasser ? Et si tu me sens mourir, tu mourrais avec moi ? "
If I say (die with me) .
OUI !

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:20

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 12:45

DEMAIN BERLIN.

Aujourd'hui de retour, j'y serais peutetre bien rester.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 12:23

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 02:19

un oublie, un mauvais sentiment, un prix à payer, une vue gaché, une fille, un garçon, un iphone, une main, une vision, un talent, un clic, une photographie. une simple photographie de lunettes égarées en pleine rue, c'était à côté d'un trotoire avignonais.

un oublie, un mauvais sentiment, un prix à payer, une vue gaché, une fille, un garçon, un iphone, une main, une vision, un talent, un clic, une photographie. une simple photographie de lunettes égarées en pleine rue, c'était à côté d'un trotoire avignonais.
" c'est de retenir ses larmes lorqu'il passe devant vous sans même se retourner ". c'est s'imaginer faire cela.

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 15:01

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 01:12

petite oublie-moi .

T'étais seule dans la nuit noir, la tête dans le brouillard tu fillais comme le vent qui te traversait les cheveux. T'avais froid, telement froid que tes lèvres devenu bleu tremblaient, tout comme tes dents qui s'entrechoquaient. Il pleuvait, les goutes ruisselait sur les carreaux, comme tes larmes coulaient sur tes joues douce, ta vu se brouillait et ton mascara disparu peu a peu de tes yeux. Tu avais peur, peur de ce vent qui sifflait et de ces arbres qui s'inclinaient. Tu marchais vite, courais presque. Cette air que tu chantonais ne te quittait pas. Ton ombre fillait sur les murs de ces rues, à cause des ces lampadères à moitier allumé. Et puis tu es tombée, ce fu bien la dernière fois. Personne ne t'a jamais relevé, tu es restée là. Comme rien puisque c'est ce que tu étais.
petite oublie-moi .

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 14:50

NOS JOURS HEUREUX .

NOS JOURS HEUREUX .

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 11:54

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 13:30

" demain, dans trois mois, dans quarente ans. "

 " demain, dans trois mois, dans quarente ans. "
tous ces moments là auquels je pense. biensur je ne parle que des meuilleurs, ceux qui ont su faire mon bonheur, ceux qui m'on fait sourire, et pleurer de bonheure. ma gorge se sèrre encore, et ma vue deviens flou et quelques larmes coulents lentement le long de mes joues, c'est toujours pareil. de toute façon Claire, tu ne changera pas. enfin la question n'est pas là, il n'y en a d'ailleur pas. simplement dire que je l'aime. je l'aime tous les jours, depuis plus de six mois. on a su se chercher, se trouver, quelque fois ce perdre mais les sentiments nous on rattrapé, toujours et encore. je me passerai de sité tous ces magnifiques moments. c'est avec lui qu'a 22h34 je filai vite dans cette nuit noire, en écoutant la chanson qui dit qu'on se pert là nuit (tu vois?), c'est nos deux ombres qui fillaient le long de la rue orangeoise. deux ombres mais qu'une seule sur le mur. mes doigts entrelassés aux siens. et puis ces paroles de ce samedi vingt-six septembre. qui font réalisé, confirmé (dis comme tu préfère) tant de choses. ces magnifiques paroles que je ne saurais décrire. ces paroles, les siennes, qui mon faient couler bien des larmes. enfin. je l'aime, je t'aime (tu sais?). pour aujourd'hui pour "demain, dans trois mois et dans quarente ans". bien plus que personne ne pourrai s'imaginer.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 17:03

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 14:58

De ces soirée où on entend siffler le vent .

De ces soirée où on entend siffler le vent .
De ces soirée ou j'ai envie de courir sous la pluie, sous la pluie qui n'est plus là. De ces soirée ou je m'ennuie, alors je préfère me noyer dans cette bouteille de verre que je finirai en trois minutes. Cette bouteille de verre devenue quotidienne. Parce que je préfère cela plutôt que de noircir mes poumons. Et puis j'écris ces textes qui ne seront jamais lu. Et je devine ces ombres qui courent dans les rues et j'entend ces voitures venir de loin et puir repartir comme elle sont venu . Et puis il m'arrive quelque fois de revoir ce visage, de cette petite fille au cheveux brun et lisse sans aucune forme qui me regardé du loin de cette campagne. Elle me hante quelque fois. Et puis pourquoi cette photo ? Parce que c'était son idée, son idée à lui et que je l'aime, j'aime son idée, je l'aime lui. Et puis nous oublier, oublier ça.

# Posté le lundi 14 septembre 2009 16:49

Modifié le samedi 19 septembre 2009 20:58